
Voici le briefing du mercredi matin. Nous avons retenu les critères d’aide aux victimes de fraude au jeonse (location avec gros dépôt de garantie) adoptés hier (6 octobre) en Conseil des ministres, ainsi que deux informations sur les sanctions administratives à connaître pour les repreneurs d’entreprises de désinfection et les exploitants d’hôpitaux de soins de longue durée.
L’essentiel du jour en 3 lignes
- Le régime de garantie minimale, par lequel l’État verse la différence lorsqu’une victime de fraude au jeonse ne récupère même pas un tiers de son dépôt après la vente aux enchères ou la vente publique, entre en vigueur le vendredi 13 novembre.
- Un nouvel avis préalable prévoit une déclaration de succession au statut en cas d’acquisition ou d’héritage d’une entreprise de désinfection, avec des sanctions administratives à défaut de déclaration (observations jusqu’au lundi 12 octobre).
- Le ministère de la Santé et du Bien-être prépare des mesures, dont des injonctions de mise en conformité, contre 33 hôpitaux de soins de longue durée qui n’ont pas respecté l’obligation de demander ou de redemander la certification.
1. Garantie minimale d’un tiers du dépôt pour les victimes de fraude au jeonse, en vigueur le 13 novembre

- Ce qui change : le projet de modification du décret d’application de la « Loi spéciale sur le soutien aux victimes de fraude au jeonse et la stabilité du logement » a été adopté en Conseil des ministres le 6 octobre. Il fixe les critères détaillés des deux dispositifs introduits par la loi spéciale modifiée promulguée le 12 mai.
- Garantie minimale (aide minimale) : si le montant récupéré à l’issue de la vente aux enchères ou de la vente publique est inférieur au tiers du dépôt, la différence est versée. Le calcul part du tiers du dépôt (montant minimal garanti), dont on déduit les sommes reçues au titre de l’opposabilité et du droit de remboursement prioritaire, les sommes obtenues sur la créance de restitution du dépôt, le gain de vente aux enchères et l’aide au loyer.
- Paiement anticipé avec régularisation ultérieure : les victimes de contrats conclus sans pouvoir, comme la fraude à la fiducie, peuvent être payées avant la fin de la vente aux enchères ou de la vente publique, puis faire l’objet d’une régularisation tenant compte des sommes récupérées ensuite.
- En appliquant cette formule à l’exemple du communiqué (dépôt de 150 millions de wons, distribution de 20 millions de wons lors de la vente aux enchères, gain de vente aux enchères de 10 millions de wons), on obtient une différence d’environ 20 millions de wons : 50 millions de wons de montant minimal garanti moins 30 millions de wons (le montant réellement versé est calculé au cas par cas).
- Pour qui : les locataires reconnus victimes de fraude au jeonse, et les locataires victimes ayant contracté avec une personne non habilitée, notamment en cas de fraude à la fiducie.
- À partir de quand : entrée en vigueur le vendredi 13 novembre 2026. Organisme de dépôt, pièces à fournir et délai de demande : ⚠️ à vérifier avec le texte original après publication du décret et de l’arrêté d’application.
- Le mot de l’agent administratif : le tableau de distribution de la vente aux enchères, le relevé des sommes obtenues sur la créance de restitution du dépôt et les justificatifs de l’aide au loyer servent de base au calcul ; nous vous conseillons de les rassembler dès maintenant. Si vous n’avez pas encore été reconnu victime, vérifiez d’abord cette demande.
- Source : Ministère du Territoire, des Infrastructures et des Transports · Projet de modification du décret d’application de la « Loi spéciale sur la fraude au jeonse » adopté en Conseil des ministres le 6
2. Création d’une déclaration de succession pour les entreprises de désinfection et de sanctions en cas de défaut de déclaration

- Ce qui change : l’Agence coréenne de contrôle et de prévention des maladies a publié un nouvel avis préalable du projet de modification du « Règlement d’application de la loi sur la prévention et le contrôle des maladies infectieuses ».
- Création d’une déclaration de succession au statut pour les entreprises de désinfection (projet d’article 39-2)
- Critères de sanction administrative en cas de défaut de déclaration de succession (annexe 11)
- Création des conditions de demande d’autorisation de détention d’agents pathogènes du bioterrorisme (projet d’article 20-8)
- Remaniement des articles sur l’examen des normes de vaccination, et suppression des objets et méthodes de désinfection de la liste des réglementations soumises à réexamen
- Pour qui : les personnes qui acquièrent ou héritent d’une entreprise de désinfection, les personnes morales qui reprennent une activité de désinfection par fusion, et les organismes de recherche ou d’analyse manipulant des agents pathogènes.
- À partir de quand : date d’entrée en vigueur non fixée (étape : nouvel avis préalable). Les observations peuvent être déposées jusqu’au lundi 12 octobre via le Centre intégré des avis préalables de législation, e-People ou la division de la politique des maladies infectieuses de l’Agence coréenne de contrôle et de prévention des maladies. Détail des sanctions par étape : ⚠️ à vérifier avec le texte original.
- Le mot de l’agent administratif : si vous envisagez de reprendre une entreprise de désinfection, inscrivez dans le contrat de cession le calendrier de déclaration et l’obligation de coopération pour les documents. Après l’entrée en vigueur, un dépassement du délai de déclaration pourra entraîner une sanction : suivez ensemble la date du contrat et celle de la déclaration.
- Source : Centre national de législation participative · Nouvel avis préalable du projet de modification partielle du règlement d’application de la loi sur la prévention des maladies infectieuses
3. 33 hôpitaux de soins de longue durée en défaut d’obligation de certification : injonctions de mise en conformité en préparation

- Ce qui change : le ministère de la Santé et du Bien-être renforce le suivi des hôpitaux de soins de longue durée qui, après avoir demandé la certification, ne se soumettent pas à l’évaluation ou restent non certifiés.
- En vertu de l’article 58-3 de la loi sur les services médicaux, les hôpitaux de soins de longue durée doivent obligatoirement demander la certification et, en cas de certification conditionnelle, de refus ou de retrait, la redemander dans les 90 jours.
- Sont aussi visés les établissements qui déposent une demande sans se soumettre ensuite à l’évaluation (un hôpital ne s’est pas présenté à 6 évaluations sur 7 demandes).
- En cas de manquement persistant sans motif légitime, une injonction de mise en conformité est possible, puis, en cas de violation, une suspension d’activité et une amende pouvant aller jusqu’à 5 millions de wons.
- Pour qui : les fondateurs et directeurs d’hôpitaux de soins de longue durée, en particulier les établissements qui tardent à redemander la certification après un refus ou une certification conditionnelle.
- À partir de quand : il s’agit de mesures fondées sur la loi sur les services médicaux en vigueur ; le ministère de la Santé et du Bien-être prévoit d’exiger des 33 établissements concernés qu’ils accomplissent les démarches.
- Le mot de l’agent administratif : comptez 90 jours à partir de la date de notification du résultat de certification pour connaître votre délai de nouvelle demande, et si vous devez reporter l’évaluation, consignez-en le motif par écrit. Si vous avez reçu un avis préalable d’injonction de mise en conformité, la priorité est de remettre un plan d’action et des justificatifs dans le délai imparti pour présenter vos observations.
- Source : Ministère de la Santé et du Bien-être · La certification des hôpitaux de soins de longue durée, base de la sécurité des patients : mesures juridiques contre les établissements non certifiés
Échéances de la semaine
- Jeudi 8 octobre : entrée en vigueur de la peine légale de 5 ans et 50 millions de wons pour les employeurs auteurs d’arriérés de salaires (briefing du 6 octobre)
- Lundi 12 octobre : clôture des observations sur le nouvel avis préalable du règlement d’application de la loi sur la prévention des maladies infectieuses (succession dans les entreprises de désinfection)
- Jeudi 22 octobre : entrée en vigueur de la loi modifiée sur les coopératives de crédit (critères de nomination obligatoire d’un auditeur permanent, etc.)
- Vendredi 13 novembre : entrée en vigueur de la garantie minimale et du paiement anticipé avec régularisation ultérieure pour les victimes de fraude au jeonse
Ce briefing est une note d’information établie par le Bureau de l’agent administratif Hwang Yunsang à partir de sources publiques. L’application à chaque cas particulier doit être vérifiée auprès de l’autorité compétente.
